jeudi 28 janvier 2010

viré comme une merde

3 ans d'expérience dans l'est de la france comme responsable départementale
j'accepte un poste dans la meme société dans l'ouest
un détail : on me demande de faire une période d'essai, j'accepte
quand j'arrive, on me file le bureau du responsable que je devais remplacer
et qui devait m'accompagner pendant un mois
2 mois plus tard je suis viré, motifs :
> le fait d'avoir accepté le bureau de la personne que je devais remplacer
> est la preuve d'une fierté mal placée (heu j'ai pas compris...)
> l'équipe que je manage ne me fait pas confiance, le soir meme de mon
> licenciement les membres de mon équipe font part de leur incompréhension,
> je contacte mon président, il me dit qu'il est vrai que mon équipe me
> fait confiance mais que vu que les papiers de mon licenciement son
> rédigés, autant ne pas changer d'avis

et il conclu par un magistral " vous devez me comprendre, ca fait toujours
mauvais effet quand un président revient sur sa d&#javascript:void(0)233;cision"

quel con, et lui il comprend qu'il me fout dans la merde

6 commentaires:

Peukman Land a dit…

Cherches pas midi à quartoze heures là, attaque directement aux prud'hommes.

Bôôh a dit…

Si c'est la même société et la même responsabilité, la période d'essai est illégale. Du coup ce n'est pas une rupture d'essai (immédiat et non indemnisé) mais une rupture de contrat (préavis et justification). Avant d'attaquer aux prud'hommes (des années de procédure pour être indemnisé -la réintégration n'intervient jamais- et la réputation d'emmerdeur qui circule entre employeurs), prenez un avocat et un RDV avec votre patron pour lui expliquer son erreur. La menace est généralement très efficace.

Anonyme a dit…

il d'agit d'une société dont toutes les entités départementales ont leur propre personnalité juridique
donc meme si tu restes dans le meme groupe, étant donné que j'étais employé par les structures départementales, j'ai juridiquement changé d'employeur
et vu que j'étais en période d'essai, on fait ce que l'on veut...

Anonyme a dit…

"réputation d'emmerdeur qui circule entre employeurs"

Les bons patrons ont autre chose à foutre que d'écouter les ragots: ils ont une affaire à rentabiliser.

Encore une légende urbaine qui perdure.

Anonyme a dit…

C'est clairement un licenciement abusif là. Le seul motif valable (parce que le coup de la "fierté déplacée" n'est pas un motif suffisant pour licencier) est démenti par tout le monde, alors avec un motif aussi bancal, rien que menacer d'attaquer aux prud'hommes pourrait suffire. Surtout que ça fait aussi mauvais effet pour un président de se retrouver aux prud'hommes.

MaryMorgane a dit…

Vu qu'il t'a dit que les papiers du "licenciement" sont faits, ça montre bien que ce n'est pas une rupture de période d'essai. La procédure n'est pas la même du coup... Selon les documents que tu recevras, attaque ou pas.