samedi 27 février 2010

un secteur prometteur et formateur pour les jeunes travailleurs

J'ai passé quatre ans à bosser pendant 50 heures chaque semaine pour le SMIC et quelques cacahouètes.
Réunions du soir, une ligne hiérarchique multitêtes qui change d'avis comme
de chemise, des critiques incessantes sur "la boîte qu'en fait pas assez pour ses clients, y'a qu'à, faut qu'on", pas de formation, pas de CE, un bulletin de paie à contrôler méticuleusement pour corriger une ou deux erreurs chaque mois...
Mieux: des perspectives d'évolution de carrière et de prise de responsabilité, oui mais sans augmentation de salaire, et qui se résument à ajouter des tâches à celles que tu as déjà à faire...
Vive l'associatif !

3 commentaires:

Anonyme a dit…

c'est clair on a pas de diplome,peu ou pas été à l' école, ou comme moi ressorti avec un bout de papier.Sans tout ca j' ai vite compris leurs politique de management!!!!
Qui me la donne leur place et puis non je préfére la mienne j 'ai pas de probléme de conscience,mais qu' il arréte avec leur airs de......Eux méme ils se font.....biensurs moins que nous!

Anonyme a dit…

Cela ressemble étrangement à mon assoc'!

Anonyme a dit…

Les associations ont souvent profité des CES, puis des emplois jeunes pour recruter, sans devenir elles-mêmes des employeurs.

C'est pour ça que le code du travail est si souvent bafoué dans des associations qui ne le connaissent pas et qui ne veulent pas le connaître : c'est pas leur boulot.

Pourtant, elles auraient intérêt à se pencher sur les droits et les revendications des salariés pour éviter le turn over, et donc rendre leur action durable, puisqu'elles ont voulu en faire une action de salariés.